|
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|
| Parfois, ils sont douze sous une tente de fortune. Partis dans la précipitation, ces réfugiés ne possédaient que les vêtements qu’ils portaient sur le dos, laissant à l’abandon leur maison, leurs maigres biens et leurs bêtes. Dans tous les camps, la famine et la maladie sévissent. La visite d’un médecin est l’objet d’une attente désespérée, et souvent vaine. | ||||